Body & Soul Consort

Actualité octobre 2020 : Body & Soul Consort bientôt en résidence à la Cité de la Voix à Vézelay pour enregistrer son premier disque…

Participez à la campagne de crowdfunding jusqu’au 18 octobre 2020
pour nous soutenir dans ce projet !

 Ellen Giacone, voix & direction artistique / Srdjan Berdovic, archiluth et arrangements /
Adrien Alix, contrebasse / Srdjan Ivanovic, percussions

Un quatuor dédié au métissage entre jazz et baroque

Né de la rencontre de musiciens aux parcours variés, Body & Soul Consort a pour vocation de créer des passerelles entre deux langages musicaux très semblables bien que distants de plus de trois siècles : le baroque et le jazz.

L’idée fondatrice de Body & Soul Consort est d’estomper les barrières stylistiques en mêlant codes du jazz et du baroque dans un répertoire emprunté aux deux styles. A travers les sonorités intimistes et chaudes des instruments anciens (théorbe ou archiluth, contrebasse baroque avec cordes en boyaux), des rythmiques colorées et une vocalité tantôt lyrique tantôt jazzy, le quatuor fait ainsi la part belle à la liberté d’interprétation et à l’improvisation.

Body & Soul Consort propose ainsi de revisiter des classiques plus ou moins proches de nous, issus de genres aussi variés que l’opéra, l’air de cour, la comédie musicale ou encore la bossa nova, en leur donnant un éclairage audacieux et novateur.

Extraits vidéo filmés en novembre 2019 à la Maison Heinrich Heine, Paris.

 Body & Soul Consort en juin 2018 à Paris
Ellen Giacone, voix / Srdjan Berdovic, archiluth /
Gilles Naturel, contrebasse / Srdjan Ivanovic, percussions

Quatre extraits musicaux à découvrir, enregistrés en 2018 par 

Ellen Giacone, voix/ Diego Salamanca, théorbe /
Youen Cadiou, contrebasse / 
Michèle Claude, percussions

 

 

Amour, cruel amour


Cet air de cour composé par Sébastien Le Camus est publié en 1672. Généralement écrit pour voix et luth, l’air de cour connaît un vif succès au XVIIème siècle auprès de l’aristocratie parisienne : par l’ajout de percussions, nous avons voulu transposer cette douloureuse complainte dans un univers de bossa nova teinté de saudade brésilienne.

I Got Rhythm


Composé en 1930 par Ira & George Gershwin et notamment interprété par Gene Kelly dans un Américain à Paris, le légendaire refrain est précédé d’un « verse », sorte d’introduction, où s’installe par paliers une rythmique entraînante, jusqu’à la réunion jouissive de la voix et des trois instruments.

My Baby Just Cares For Me


Grand classique composé en 1928 pour la comédie musicale Whopee!, il est rendu célèbre par la reprise qu’en fait Nina Simone en 1958 : l’agile solo de piano est ici interprété tour à tour par le théorbe, la basse et la voix.

My Funny Valentine & Dido’s death


Une ligne de basse chromatique descendante sert de fil conducteur entre My Funny Valentine, standard composé en 1937 pour la comédie musicale Babes in Arms (Place au Rythme), et l’une des plus émouvantes pages du baroque anglais de la fin du XVIIème, l’air final de l’opéra Didon et Enée d’Henry Purcell.